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Le retour du malade imaginaire

Les sociétés occidentales actuelles sont globalement en meilleure santé actuellement qu'elles ne l'étaient au temps de nos ancêtres : plus de grandes épidémies décimant la population en un temps record, des maladies autrefois graves sont maintenant facilement soignées, etc.

Tout le monde pourrait s'en réjouir, non ? Mais imaginez qu'il existe des cas où cette bonne santé est plus un problème qu'une bonne nouvelle : pour l'industrie pharmaceutique, moins de maladies et de malades entraine moins de chiffre d'affaire et de bénéfices.

Pour cela, il existe une solution toute simple : si l'on ne peut pas trouver de nouvelles maladies et nouveaux malades, alors inventons en.

le rouleau compresseur des campagnes publicitaires ou de sensibilisation, rondement menées, transforment les bien-portants soucieux de leur santé en souffreteux soucieux tout court. Des problèmes mineurs sont dépeints comme autant d’affections graves, de telle sorte que la timidité devient un « trouble d’anxiété sociale », et la tension prémenstruelle, une maladie mentale appelée « trouble dysphorique prémenstruel ». Le simple fait d’être un sujet « à risque » susceptible de développer une pathologie devient une pathologie en soi.

Cet état de fait est développé dans l'article du Monde Diplomatique « Pour vendre des médicaments, inventons des maladies ».

Disclaimer : je ne jette pas la pierre sur l'industrie pharmaceutique. Sans elle, il n'est pas garanti que nous aurions des médicaments disponibles rapidement et en grandes quantités. En revanche, je suis contre les dérives dénoncés dans l'article ci-dessus, dérives à seul but mercantile et non de santé publique.

 

Desperate consumer

S'il y a une série télévisée que j'apprécie particulièrement, c'est Desperate Housewives. C'est le genre de série qui me permet encore de ne pas jeter ma télévision (en plus du lecteur DVD et de la console lecteur multimédia de 20 kg).

Par contre, ce qui me désespère le plus, ce qui gâche le plaisir des quelques rares programmes intéressant qu'il reste encore possible de trouver, ce sont tout simplement ces foutues coupures pub. Plus le temps passe, plus je les trouve complètement abrutissantes, glorifiant le « ne soit pas un looser, consomme toi aussi ces merveilleux produits qui te rendront plus in ».

Non que je soit complètement contre la société de consommation, après tout, j'y suis en plein dedans, je suis dans un sens bien obligé de subir, et j'aime bien me faire plaisir de temps en temps. Par contre, ce que je ne supporte pas, ou de moins en moins, c'est ce côté infantilisant : ne cherche pas à être bien par toi même, on s'occupe de tout à ta place; contente toi d'acheter ce qu'on te vend, sans savoir si tu en a vraiment besoin. Si je dois acheter quelque chose, ce n'est pas une publicité qui m'incitera, mais plutôt le ressenti des autres utilisateurs, les différents tests que l'on pourra trouver en ligne. Bref, pas du marketing mais du vécu.

 

Protection, collectivité et responsabilité personnelle

Depuis quelque temps, je lis pas mal d'avis du genre « comme je cotise à la sécurité sociale, je ne vois pas pourquoi je ne serais pas couvert en cas d'accident même si je l'ai cherché ». Personnellement, j'ai un avis tout autre.

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Parenté à plaisanterie

En lisant un billet sur les Dogons de David, je suis tombé sur un article du même sujet sur Wikipedia. Cet article fait référence au terme de « parenté à plaisanterie ». Contrairement à ce qu'il laisse entendre, le sujet est sérieux.

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Monde moderne et magie

Malgré la prépondérance de la science dans les sociétés modèles, l'attrait pour la magie, que celle-ci soit présentée comme telle ou bien déguisée sous un autre nom ne semble pas s'affaiblir, au contraire.

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Robotique, occident et orient

Les robots, principalement ceux de forme humanoïde, sont perçus différemment par les populations occidentales et orientales.

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La fin du pétrole (bon marché) = la fin de la société de consommation

Ce titre peut paraitre un brin provocateur, et pourtant...

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