Caractéristiques techniques

  • Processeur : non identifié (Intel XScale ?) à 380 MHz
  • RAM : 32 Mo
  • Ecran : TFT tactile 320 x 240, 3,5"
  • Dimensions : 110 x 89 x 34 mm
  • Poids : 260 gr
  • Connectique :
    • USB pour liaison à un PC Windows ou un Mac.
    • Bluetooth pour liaison avec un téléphone portable compatible (pour utilisation des services TomTom PLUS).
  • Récepteur GPS : SiRF Star III, avec support pour une antenne extérieure.

Contenu de la boite

  • Le TomTom One
  • Une carte SD contenant la carte de la région France (99% des rues couvertes).
  • Un CD-ROM contenant le logiciel d'installation pour PC Windows ou Mac.
  • Un support à ventouse pour fixation sur le pare-brise.
  • Un chargeur de voiture.
  • Un câble de raccordement USB.

Utilisation rapide

Tout d'abord, une présentation de la bête : TomTom - Boîte

L'utilisation de l'appareil est immédiate : on le branche via le chargeur voiture, on l'allume, et ça marche. Il y a d'abord une présentation rapide du système de navigation, et pendant ce temps le récepteur en profite pour faire l'accrochage avec les satellites du système GPS. Cet accrochage a été très rapide malgré l'absence d'une antenne extérieure et la présence du pare brise athermique (pare brise métallisé pour une meilleure isolation, et gênant la réception GPS) de mon véhicule, un Picasso pack Clim. J'obtiens, entre 6 et 10 satellites en moyenne (je suis à 6 satellites en ce moment dans le bureau) : merci la puce SiRF III. En revanche, j'ai trouvé le support ventouse peu aisé à fixer. Il m'a fallu pas loin de cinq essais avant qu'il ne veuille bien adhérer.

Les menus semblent assez complets : ils permettent les réglages essentiels, comme la luminosité, la palette de couleur (avec différenciation des palettes de couleurs pour une utilisation nocturne ou diurne), le volume et la voix des annonces de guidage.

D'un point de vue guidage, il est possible de saisir la destination de différentes manières : par adresse, par code postal, par favoris que l'on aura préalablement défini, par point d'intérêt (cinéma, musée, parc d'attraction, péage, etc.), ou bien en sélectionnant un point sur la carte. Le calcul de l'itinéraire peut ensuite prendre plusieurs paramètres : trajet le plus rapide (mais pas forcément le plus court), trajet le plus court (mais pas forcément le plus rapide), trajet sans autoroute, trajet piéton (donc non gêné par les sens uniques, sans autoroute, etc.) ou trajet vélo (sans autoroute ou autres voies rapides, mais respectant les sens uniques). Un fois le trajet calculé, s'il y a des péages, le logiciel propose de les éviter, et dans le cas d'une réponse positive, un nouveau trajet sera calculé. Une fois le trajet accepté, il est possible de le prévisualiser de différentes manières : en mode démo (comme si on était en train de le faire), par « photos » des différents embranchements, par visualisation de la carte du trajet ou par résumé textuel. Une fois un trajet calculé et accepté, il est possible de le modifier ultérieurement en lui donnant des rues ou des zones à éviter, ou bien en lui demandant de passer par certains points définis.

A l'utilisation, les informations vocales sont claires et couvrent bien les bruits du véhicule (mais je n'ai pas essayé avec un autoradio en marche). Si on décide de jouer les fortes têtes et de ne pas suivre les conseils, le recalcul est relativement rapide. En parlant des voix, certaines traductions laissent un peu à désirer : les « keep left » et « keep right » anglo-saxons sont traduits par « tenez la gauche » et « tenez la droite » au lieu des plus classiques « restez à gauche » et « restez à droite ».

La cartographie semble relativement précise et juste, malgré quelques lacunes et erreurs : mon numéro de rue n'existe pas (ça s'arrête un numéro avant), la rue où habite ma mère est indiquée comme étant à double sens alors qu'elle est à sens unique, la zone commerciale de Labège est assez incomplète en POI : le cinéma et les restaurants sont manquants, seul le Carrefour est présent.
De plus, il est dommage que la cartographie fournie avec l'appareil ne comporte que la France sans les routes européennes principales. Pour cela, il faut acheter la carte « France plus » à 99 €.

Rien à voir avec l'utilisation, mais le système de base est du Linux. Ce fait est assez rare pour être noté.

Captures d'écran

De chez moi, dans le bureau TomTom - Position

Ecran de récapitulatif après un calcul d'itinéraire TomTom - Itinéraire

En mode navigation TomTom - Déplacement

Les points forts

  • Interface claire et facilement compréhensible.
  • Voix claire et forte.
  • Possibilité de définir et d'importer ses propres points d'intérêt (par exemple, les radars fixes).
  • Recalcul rapide d'itinéraire rapide.
  • Récepteur GPS très sensible.

Les points faibles

  • Cartographie fournie sans les routes européennes majeures.
  • Quelques erreurs sur la cartographie française.
  • Pas de chargeur secteur fourni par défaut.
  • Autonomie batterie de 2h seulement, cantonnant le TomTom One à une utilisation motorisée seulement.
  • Info trafic uniquement avec TomTom PLUS (abonnement TomTom PLUS + téléphone mobile Bluetooth + abonnement mobile GPRS)
  • Pas de copie de sauvegarde de la carte sur le CD. Si vous voulez une sauvegarde, faites une copie de la carte SD quelque part : CD, autre SD, disque dur.

P.S. : David, si tu me lis : on ne cherchera plus « Le Taj » pendant trois plombes, il est présent dans les points d'intérêts :-)