Dieu et moi.

Si je devais me définir, je serais agnostique à tendance athée. Pour ceux qui ne connaissent pas la différence entre les deux termes, un agnostique est une personne qui ne sais pas si dieu (un dieu ou des dieux) existe, et ne s'identifie pas pas une quelconque religion, alors qu'un athée croit en la non existence d'un ou plusieurs dieux. Dans mon cas, je ne sais pas si une ou plusieurs divinités existes (mon côté agnostique), à la limite je m'en fiche et j'aurais même tendance à trouver ça peu plausible (ma tendance athée). Si on peut me prouver de manière scientifique qu'il(s) existe(nt), je veux bien y croire, mais sans forcement m'identifier à une quelconque religion ou autre ensemble de rites.

Les religions.

S'il y a une chose que l'on ne peut retirer aux grandes religions, que ce soit les religions actuelles comme les religions disparues, c'est que celles ci ont été un facteur de rassemblement et cohésion sociale (si l'ont exclu les épisodes de guerres religieuses et autres croisades).

En revanche, ce qui me gène dans les grands courants religieux actuels (juif, chrétien, musulman; le tout par ordre chronologique d'apparition, comme ça pas de jaloux), c'est cette omniprésence des chefs religieux qui vont dire (imposer) ce que l'on doit penser, ce que l'on doit croire, comment on doit le faire, etc. Si je voulais croire en dieu, je voudrais le faire à ma manière, en m'y adressant directement et sans devoir me soumettre à un quelconque rituel imposé.

Autre point qui me gène dans les religions, c'est ce dogme comprenant toutes ces anecdotes que l'on est censé croire comme réelles, alors que ça ressemble plus à des romans de science fiction (genèse, déluge, le géant Goliath, etc.). Personnellement, ça retire toute crédibilité au fait religieux.

Mes rapports avec les croyants.

Ils sont tout à fait cordiaux, je respecte leurs croyances à conditions que ceux ci ne se mêlent pas de ma façon de penser, ou ne professent pas des idées contraires à ce que je trouve juste et normal. En revanche j'ai plus de mal avec les autorités religieuses. Si ça ne tenait qu'à moi, j'abolirai ce principe pour laisser les gens croire à leur manière.